ARCHIVES

LE MASQUE ET LES PLUMES

C’est la rentrée ! Il n’échappe à personne (sauf peut-être à un apprenti "accrobranchiste"ou à moins d'être assourdi par le moteur d'un jetski) que le contexte est loin d'être normal.

Avec un protocole sanitaire réduit comme peau de chagrin et le miracle de la réduction de la liste des personnels vulnérables susceptibles de contracter des formes graves de la COVID 19 (dernier miracle du 29 août !), des questions se posent, en particulier celle de la responsabilité des enseignants et CPE si des élèves ou des collègues contractent une infection par le virus.  Rappelons que dans l’exercice de leur fonction, les enseignants sont responsables civilement et pénalement selon les gravités et les types de fautes commises. Au niveau Civil, l’Etat se substitue à l’agent et assume les dommages et intérêts, alors qu'au Pénal la mise en cause est individuelle.

Il serait certes difficile d'établir la preuve, surtout pour un cas isolé, d’une infection contractée à l’école et non dans un autre lieu. C’est peut-êtrela raison de la sérénité affichée par notre hiérarchie. Notons que le caractère volontaire de la prise de risque ne pourrait incomber à l’agent qui n’est pas décisionnaire de l’organisation scolaire.

Mais devant cette situation, il est prudent de bien prendre en compte les conseils suivants pour ne pas engager sa responsabilité pénale :
- rester dans le cadre de sa fonction, éviter de participer à des activités qui ne sont pas définies statutairement et/ou réglementairement ;

-  suivre strictement les consignes sanitaires ;
- refuser de faire cours après avoir constaté que les mesures sanitaires mises en place sont trop difficiles à faire respecter et/ou insuffisantes pour garantir la sécurité (Ex: les élèves refusant de porter un masque correctement...).Sortir du cadre fonctionnel pourrait constituer, selon certains avocats, une "faute d’imprudence, de négligence ou un manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement" (infraction involontaire) telle que visée à l’article 121-3 du Code Pénal".

Soyons donc très vigilants. Face au manque de rigueur manifeste du Protocole Sanitaire actuel, il est impératif de se couvrir dès que la situation l'exige : pour tout défaut constaté, il faudra d’urgence alerter la hiérarchie par écrit.

Il est important de rappeler ici l’existence obligatoire d’un registre de santé et de sécurité au travail (RSST) à utiliser sans modération !

Dans tous les cas où vous constaterez un dysfonctionnement, n’hésitez pas à contacter le SNETAA Toulouse (avec copie de l’alerte sur le registre SST) pour que nous puissions saisir le Rectorat. 

 CRISE SANITAIRE eNQUETE DU SNETAA-FO 

BILLET D'HUMEUR DU SNETAA-FO : MAI 2020

Billet d’humeur du SNETAA Toulouse





« Un problème sans solution est un problème mal posé. »
Albert Einstein











Depuis l’annonce du « déconfinement » chaque jour apporte ses nouvelles contradictoires. On ouvre, on n’ouvre pas ; avec masque, sans masque ; dans une semaine, dans 3 semaines….
Pour « simplifier » les choses un protocole sanitaire a été mis en place ; et quel protocole ! 52 pages de recommandations. Les collectivités territoriales, les chefs d’établissement constatent que ce protocole est inapplicable. Ils découvrent que les établissements scolaires sont dans un état tel qu'il est impossible de mettre en place des consignes sanitaires simples. Les toilettes sont délabrées. Les salles de classes dans lesquelles on entasse les élèves (dans des groupes de plus en plus nombreux) et les enseignants sont trop petites. Les sas d’entrée sont de véritables goulets d'étranglement entraînant des embouteillages à l’entrée des lycées. Les selfs dans lesquels il faut manger en 15 minutes chrono ne permettent pas de prendre un repas dans des conditions décentes. Les chambres des internats sont trop petites…. On a bien mis un peu de peinture par ci par là, de beaux panneaux. De l’extérieur ils sont beaux nos établissements mais à l’intérieur c’est autre chose.
Où étaient-ils tous ceux qui découvrent cette réalité que les enseignants dénoncent depuis des années ? On a laissé (ils ont laissé) les bâtiments se détériorer, les conditions de travail se dégrader. On ne peut maintenant que constater que nous ne serons pas en mesure d’accueillir tous les jeunes en âge d’être scolarisés en juin pas plus qu’en septembre.
Dans ce chaos, certains croient qu’une reprise en juin sera possible. Mais où ? Pour qui ? Par qui ?
Des chefs d’établissement zélés fixent les règles du jeu. Tout le monde doit rentrer dans le rang. Ils exercent une pression sur les enseignants alors que nous sommes tous éprouvés par le confinement et épuisés par la continuité pédagogique. Beaucoup ont l’impression que pendant ces deux mois nous nous sommes reposés, nous avons pu nous consacrer à nos loisirs…. À partir de juin on applique les emplois du temps tels qu’ils étaient avant le confinement. Avec des élèves ou pas, peu importe, les professeurs doivent être là ! Réunion de prérentrée, bilan de continuité pédagogique, conseils de classe, conseil d’enseignement…. Tout est programmé. Il risque d’y avoir plus de professeurs que d’élèves dans les établissements.
On entend « droit de retrait », « préavis de grève » … Ce n’est pas de cela que nous avons besoin. On ne peut pas laisser la reprise (ou la non reprise) à l’appréciation d’un chef d’établissement, d’un DASEN, d’un Recteur, d’un élu local, et laisser les enseignants seuls devant un choix qu’ils ne souhaitent pas faire. S’ils sont dans un établissement où la reprise est imposée à tous, il ne leur restera qu’un droit de retrait qui peut être contesté ou une grève d’un mois (à cause de l’arrêt Omont) avec perte de salaire. Il faut que comme pour les élèves le Ministre annonce que cette reprise (si reprise il y a) doit se faire pour les professeurs et les personnels de l'éducation sous la forme du volontariat.
LeBO du 7 mai 2020 fixe le cadre d’accueil des élèves lors de la réouverture des établissements scolaires. Il ne faut pas hésiter à l’utiliser pour montrer aux chefs d’établissement l’absurdité d’exiger la présence de tous les enseignants dans les établissements : « La lutte contre les inégalités, (…), commande de poursuivre et de renforcer la continuité pédagogique pour tous les élèves. (…) : à la maison avec la poursuite de l'enseignement à distance » (…) « L'enseignement à distance pour les élèves restés chez eux est assuré par les professeurs qui sont aussi à domicile ».
Nous saurons seulement pendant la semaine du 25 mai si la reprise aura lieu le 2 juin. Est-il nécessaire de prévoir tout ce que l’on pourra faire « si » ?
Nous espérons tous sortir du confinement. Nous voulons retrouver une vie sociale et nous avons besoin d’un avenir qui nous fait rêver. Celui qui se profile ne nous enchante pas. Le déconfinement nous effraie : rien ne sera comme avant le 16 mars. La priorité est toujours et encore à la santé. Il faut construire une nouvelle façon de vivre pour une période dont on ne connaît pas la durée. Nous avons à nous habituer à cette idée de « liberté conditionnelle » avant de penser à l’organisation de notre travail.
Si vous rencontrez des problèmes lors de la mise en place de la reprise des cours dans votre établissement (problèmes avec votre hiérarchie, problèmes sanitaires, problèmes d’organisation…) contactez sans hésitation le SNETAA FO. La sécurité sanitaire est toujours la priorité absolue.
« Généralement, les gens qui savent peu parlent beaucoup, et les gens savent beaucoup parlent peu. »
Jean-Jacques Rousseau
L’équipe du SNETAA FO de l’Académie de Toulouse.
Pour information :Décret n° 2020-521 du 5 mai 2020 définissant les critères permettant d'identifier les salariés vulnérables.

 Nous assurons une permanence durant la crise sanitaire et n’hésitez pas à nous envoyer un mail à contact@snetaatoulouse.fr en laissant vos coordonnées téléphoniques. Nous vous répondrons ou nous vous rappellerons très rapidement.  
 


BILLET D'HUMEUR : dECONFINEMENT OU DECONFITURE

Quand au bout d'huit jours, le r'pos terminé,
On va r'prendre les tranchées,
Notre place est si utile
Que sans nous on prend la pile.
La Chanson de Craonne

Après le sacrifice des personnels soignants
Après l’hécatombe dans les EHPAD,
Le gouvernement s’occupe des établissements scolaires !



    Alors que le confinement est prolongé d’un mois et que la reprise du travail se fera progressivement dans tous les secteurs, « à condition que la sécurité des employés soit assurée » les crèches, écoles, collèges et lycée seront ouverts le 11 mai.
À cette date, bars et restaurants seront fermés : pas les restaurants scolaires ?
Tous les lieux de culture seront fermés : pas les classes ?
Avant le confinement généralisé il avait été prévu de fermer les établissements scolaires au constat qu’il serait impossible de faire respecter les gestes barrières à nos élèves et a fortiori aux plus jeunes enfants. Cela serait donc différent au mois de mai ?
Des questions se posent :
  •      Comment viennent les élèves ?     Entassés dans des transports en commun ?
  •        Où et comment prennent-ils leurs repas ? Dans les restaurants scolaires où la distance est impossible à mettre en place ?
  •    Comment se déroule la classe ?  Aucune salle de classe ne permet d’établir des distances d’un mètre entre les élèves.   Le professeur peut-il contrôler le travail sans s’approcher ?  Faudra-t-il revenir au cours magistral ?
À des problèmes courants, mais déjà lourds, de discipline, faudra-t-il ajouter l’obligation de vérifier que les normes sanitaires sont respectées en classe et dans la cour (« Kevin je vous ai déjà dit de remettre votre masque ! Alexia allez-vous laver les mains tout de suite ! Antoine, ne crachez pas par terre ! » …)
  •   Beaucoup d’établissements, et en particulier les écoles ne possèdent ni lavabo ni distributeur de savon, dans d’autres les toilettes sont fermées pour vandalisme. Permettent-ils aux élèves d’appliquer les gestes barrière et en particulier le lavage fréquent des mains ?
  •     Les professeurs doivent-ils exercer avec un masque ?
  •    À partir de quel âge les sujets sont-ils considérés à risque ?   Tient-on compte de l’état de santé et de l’âge des professeurs ?   
On a argumenté sur cette reprise dans le but de diminuer la fracture sociale et numérique. Tiens, on s’aperçoit maintenant que certains élèves n’ont pas de connexion internet et d’autres pas de parents ou d’entourage aptes à les aider dans leur travail scolaire. Eh bien n’est-ce pas le moment d’inventer autre chose plutôt que d’envoyer tout le monde au charbon sans se soucier de ce qui s’y passe ?
Oui il faudrait réduire la fracture sociale, mais que l’on ne nous donne pas cet argument à l’heure où l’on a surtout la sensation que le MEDEF veut remettre les ouvriers au travail et qu’il faut bien que quelqu’un s’occupe des enfants ; bien sûr pas l’autre parent, lui aussi ouvrier ou petit employé qui ne peut pratiquer le télétravail. Le fait que les étudiants ne soient pas concernés par cette reprise (ils ne reprendront qu’en septembre puisqu’eux n’ont pas besoin des parents pour être gardés) accentue cette sensation.
Il est évident qu’il faut éviter une démobilisation des élèves, n’y avons-nous pas travaillé lors de ce premier mois de confinement ?
Ne serait-il pas plus raisonnable et sain de continuer sur cette lancée en veillant à tenter de rattraper ceux qui nous ont perdus et en préparant la prochaine rentrée scolaire ?
Est-il utile de rappeler que le premier mort Français de l’épidémie était un enseignant ?
Pour reprendre la chanson citée en début : C'est au lycée, Qu'on doit laisser sa peau Car nous sommes tous condamnés C'est nous les sacrifiés !
Le SNETAA-Toulouse est scandalisé par les annonces faites hier et affirme son opposition à une réouverture des établissements le 11 mai alors que nombre de lieux publics restent fermés dans un but sanitaire. Il exige la protection des employés de l’éducation nationale et des élèves.

« Le virus ne circule pas en France, ce sont les hommes et les femmes qui le font circuler »
Pr Jérôme Salomon
Directeur général de la Santé
14 mars 2020


COVID-19 : BILLET D'HUMEUR DU SNETAA-FO



“Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage
avec quelques autres : le verbe "aimer"... le verbe "rêver"...”

Daniel Pennac / Comme un roman


    Vous avez été nombreux à nous alerter en fin de semaine dernière, le week-end ainsi que durant toute semaine pour protester contre les injonctions contradictoires que vous avez subies. Depuis le début de la crise sanitaire, nous avons fait le choix de ne pas crier notre évident attachement aux statuts comme certains ou, pire encore, à prendre le relais de l’administration pour vous expliquer comment devenir des super profs virtuels ! Nous nous sommes juste efforcés d’être efficaces.

Oui, bien entendu :

  •   Les premières décisions du Ministre Blanquer ont été irresponsables en déclarant qu’il n’était pas question de fermer toutes les écoles ;


  •  Le transfert de la gestion de crise, après la fermeture (tardive) des écoles, à des chefs d’Etablissement qui, nombreux, par zèle, ont tout de suite tenté d’imposer des "réunions Théodule" juste pour donner l’impression qu’ils tenaient leurs troupes, est une preuve de mépris pour la santé du (petit) personnel ;


  • La communication du Recteur (comme tous les Recteurs visiblement) qui demande à demi-mots de travailler la nuit pour fluidifier les serveurs est inacceptable au point que même certains chefs d’établissement n’ont pas cru correct de communiquer les plannings de connexions à privilégier ;
  •  Les décisions ont toujours un train de retard parce que les idéologies néolibérales n’ont pas encore compris que la vie est ailleurs quand la mort rôde ;


  •    ...


   Toulouse a connu dans un passé proche la catastrophe d’AZF. Qui aurait à cette époque, le jour de l’explosion, osé demandé de penser en priorité au Télétravail ? Nous sommes dans une explosion invisible, inodore, silencieuse mais bien plus mortelle ! C’est inacceptable et nous faisons part à toutes les instances de notre opposition à cette priorisation irresponsable.  De plus, à l’impossible, nul n’est tenu et, pour prolonger la citation de Daniel Pennac citée plus haut, nous pouvons y rajouter sans hésiter le verbe "éduquer" ! Aussi, nous vous demandons de ne jamais culpabiliser sur ce qui ne marchera pas. Personne ne saura, par-delà l’injure faite aux personnels en ne respectant pas leur sécurité au départ, oser y rajouter par la suite l’infamie des reproches : les sourds et les incompétents ne sont pas les enseignants, les soignants, les pompiers, les fonctionnaires…Restons optimistes, prenons soin de nous et de nos proches, soyons solidaires, évitons les polémiques stériles sur la taille du seau d’eau pendant que le bateau prend l’eau, soyons les plus efficaces possibles en fonction de ce qui reste possible, faisons république, RESTONS CHEZ NOUS ; nous garderons juste en mémoire que "c’est à la fin du bal qu’on paie les musiciens".


   En cas d’autoritarisme, n’hésitez pas à contacter le SNETAA FO pour remettre la priorité sanitaire au milieu de l’urgence.

   L’équipe du SNETAA FO de l’Académie de Toulouse.

  P.S. : nous assurons une permanence durant la crise sanitaire et n’hésitez pas à nous envoyer un mail à    contact@snetaatoulouse.fr en laissant vos coordonnées téléphoniques. Nous vous répondrons ou nous vous   rappellerons très rapidement.  



INFORMATIONS CORONAVIRUS

En l’absence de tout cadrage national, en l’absence de garanties sur la protection due aux agents, nous invitons les personnels à ne se rendre sur leur lieu de travail que sur la base du volontariat. Le ministre l’a dit : « Une personne qui n’est pas volontaire ne doit pas venir », notamment « si elle n’est pas à l’aise psychologiquement avec cette situation »." Nous défendons donc partout le droit de ne pas se rendre sur leur lieu de travail pour nos collègues qui ne sont pas volontaires.


MENACES SUR LES SEGPA

Les SEGPA du Tarn ont lancé une pétition et se rendront mercredi 5 février devant le Rectorat.

Le SNETAA-FO dans le communiqué Intersyndical du 1er févier appelle à un rassemblement devant le Rectorat le mercredi 05 février à 14h.

Nous vous invitons à participer à ce rassemblement afin de porter les revendications des SEGPA.




MENACES SUR LES SEGPA

Les SEGPA du Tarn ont lancé une pétition et se rendront mercredi 5 février devant le Rectorat.

Le SNETAA-FO dans le communiqué Intersyndical du 1er févier appelle à un rassemblement devant le Rectorat le mercredi 05 février à 14h.

Nous vous invitons à participer à ce rassemblement afin de porter les revendications des SEGPA.




 CAPA REVISION D'APPRECIATION FINALE

La CAPA révision d'appréciation finale s'est réunie le lundi 20 janvier 2020, vous trouverez ci-dessous le lien de téléchargement de la déclaration.


LE SNETAA-FO RECU PAR LE MINISTRE!

DECLARATION A LA CAPA CONTESTATION APPRECIATION FINALE

PLP EN BAC PRO GA : IL FAUT UN TRAITEMENT ÉGAL PARTOUT !

Le SNETAA-FO a été reçu à la Direction générale des ressources humaines (DGRH) en audience et depuis a participé à un groupe de travail sur le protocole d’accompagnement des PLP qui pourraient être concernés par les fermetures de sections en GA. La situation est très sensible pour les collègues de GA et nous les défendons un à un.

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ELECTIONS PROFESSIONNELLES : DECLARATION

LETTRE AU MINISTRE

LETTRE AU DGESCO

COURRIER INTERSYNDICAL AU MINISTRE

LETTRE OUVERTE AU MINISTRE

COMMUNIQUE DE PRESSE : COUP DE MASSUE SUR LES PROFESSEURS DE LYCEE PROFESSIONNEL

COMMUNIQUE DE PRESSE : COUP DE MASSUE SUR L'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL

FIER D'ETRE PLP
PARU DANS LE JOURNAL MARIANNE

INTERVIEW FRANCE 3 
 LE SNETAA-FO INTERVIENT ET INFORME

Représentant du lycée GALLIENI : TOURNIER Nicolas Secrétaire Départemental du SNETAA-FO.

PREAVIS DE GREVE AU LYCEE  DE SAMATAN

PREAVIS DE GREVE AU LYCEE CLEMENT ADER DE SAMATAN

LE SNETAA-FO EN PREMIERE LIGNE

Lire le préavis ...

LA NON FUSION BAC PRO VENTE - COMMERCE

OUI, trois fois OUI, le retrait de la fusion des Bac Pro Commerce et Vente est une victoire !

Même si les deux métiers changent et ont des points communs, leur fusion s'inscrivait dans une procédure de réduction de l'offre des Bac Pro et non dans une réelle prise en compte de leur évolution.
N’en déplaise aux syndicats d’accompagnement qui prétendent le contraire, c’est une victoire car ce retrait est un premier barrage à toutes les réformes proposées par la DGESCO qui, depuis 5 ans, reposent sur un seul fondement : faire des économies pour réduire les heures de DGH dans les établissements, réduire le nombre de postes, réduire les CAP, les 3eme PP, déprofessionnaliser les 6eme et 5eme SEGPA, empêcher les passerelles CAP-BAC pro, empêcher toute augmentation salariale (PPCR, suppression de l'indemnité CCF, suppression des 500€ HSA...).

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